generated by sloganizer.net
Affichage des articles dont le libellé est Despondency. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Despondency. Afficher tous les articles

mardi 26 août 2008

Despondency, définition.

Despondency : nom anglais signifiant abattement. Je vais par la suite donner ma propre définition.

On se réveille en ayant rêvé que la vie était moins pourrie, qu'on était riche, aimé, ou bien sain de corps. On a pas dormi mais pourtant rêvé. Se coucher à 2h pour fermer les yeux, larmoyants, vers 6h... Puis après le réveil, on tente de se lever. On trébuche, se cogne un peu partout. Les yeux gonflés par les larmes de la nuit précédente...

La bouche pâteuse, on va saluer nos proches en disant que ça va. La nausée reprend, et on vomit. Dans l'évier, dans les toilettes. Ou par terre. On vomit et se blâme d'être qui on est. On dégueule, et on pleure. On en a marre : la coupe est pleine.

Sans réussir à manger, mais pourtant en ayant faim. On part faire une sieste. Tenant dans la main, un yaourt de notre goût favoris. Arrivé sur le lit, il n'a plus de gout. Mis à part celui de la nausée et de la vie gâchée.

On se recouche sur une musique qui n'arrange rien à notre état d'esprit. En pleurant, une fois encore. Rien ne va, rien n'ira.

Les anciens dirent que l'espoir s'en était allé, pour toujours.

Ils ont peut-être raison. Peut-être pas. Mais que l'espoir soit là ou pas. Je suis las de moi, encore une fois je suis froid. Encore une fois la fatigue me ronge et le sommeil ne se fait pas sentir. Je ne suis bon qu'à me gaver de médicaments... Pour trouver un repos chimique...

Je suis abattu. Toi qui lis, je t'en supplie sors moi de là ...

mercredi 4 juin 2008

Sans Titre

A une petite fille qui se reconnaitra

Si je fus jadis une fleur,
A présent la voilà fanée.
De l'intérieur je pourris,
Et pourtant, je (sur)vis.

Petite fille, ne perd pas ton temps,
A t'attacher à un mort-vivant.
Petite fille, échappe toi,
Avant que ton âme se mette à se jouer de toi.

Mon cœur fut aussi beau,
Et plein d'espoir, tel
Un bouquet de fleur.
Mais à présent délavé... meurtri;
Comme un champ que l'on aurait trop moissonné.

Petite file toi maintenant qui me connait,
Tu ne peux que voir et constater,
L'ampleur des dégats à déplorer,
Je ne suis pas une perte car je ne suis pas parti.
Jeune enfant, prend tes jambes innocentes à ton cou!
Part, fuit! Le plus loin possible.

La pourriture qui suinte de mes veines,
Coule et t'atteindra comme elle a pourri les autres.

Petite fille surtout, promet moi...
Ne pleure pas sur mon sort...
Petite fille, promet moi...
Ne pleure pas sur mon sort, je suis déjà mort.

jeudi 15 mai 2008

Despondency

I feel cold and lonely

In this sleepless night with

-no body to hug

Nobody to love

A train outside is going

-somewhere, somehow

The cold wind blowing

-gentlely, My sad face

Reminds me, how late it is

Insomnia rapes my soul

All I want is this fucking day to

-end, but it does NOT


Slowly breathing cold air

Throughout my sick throat

I cough, as I suffer.

I hate X because I love X.

Now I'm part of restless people.

Dead people are leftovers that are left

-alone

I'm not dead, and I do live

Please someone, warm me!

Somehow, anyhow!

For your love awake my dying soul...

mardi 13 mai 2008

Today ...

Aujourd'hui je me suis levé et j'ai ouvert les yeux, mais ce ne fut pas comme d'habitude. Je tousse un peu, enlève la couette "on crève de ch..." et tousse encore plus fort. Un feu brûle dans ma gorge, et rien que le fait de ravaler ma salive m'emplit de douleur... Comme à chaque lever depuis un certain mercredi après-midi. Je pense à X. Je me demande ce qu'X peut bien faire ... X m'avait dit qu'on se reparlerait sur msn dans l'après midi. Je bâcle donc un épisode des simpsons sur mon pc puis m'en vais faire -encore- une série d'examens médicaux, je suis pour la Nième fois passé sur une table avec des électrodes de partout ... bouha!
Rentré je ne pouvais rien manger, alors j'ai bâclé une partie de Cabal Online ... Puis ... J'ai fermé le jeu.

X est venu, l'espoir semble mort,
J'avais pourtant misé gros,
Misé tellement gros que la perte ne me parait...
Recouvrable.
Pourtant on me dira, que rien n'est perdu que rien n'est mort.
Car rien n'a été et rien n'a vécu.
Tous ces rires, sourires...
Toutes ces joies.
N'ont été, que vaines.
Le plancher craque, une fois de plus le bois se rompt.
Sous mon poids, celui porté par mes épaules
-une écharde dans le dos, qui, me fut mise
Par la chute, par l'allé
Et venue...
Dans cet abîme, ou je me croyais.
Sorti, à jamais.
Pourtant, tombé bas et relevé me revoilà,
(encor)
Sombre froid et monstre.

Il y a quelques semaines j'ai dit "Shall I make a change, and kill myself ? Tonight ?", c'était en l'air je pensais rire. Mais en vue des récent évènements ... Je crois haut, je crois fort et dur : l'espoir est mort, les jours heureux sont derrières nous et les gens bien six pieds sous terre ...

Aujourd'hui, encore, et plus que d'habitude : je suis abattu.

jeudi 20 mars 2008

C'était un arbre...

Un bourgeon dans le sol, triste seul.
Piétiné par l'inconscience, détruit par la bêtise humaine.
Et pourtant il croît.
Un tantôt bien développé se mit à rire le temps de l'été,
Le printemps lui montra que les jours n'étaient pas que sève à verser...
L'automne lui arracha ses feuilles... faibles elles fuient facilement et filandreuses...
L'aurore a un ton sépia qui donne au monde un côté ancien.
L'arbre a ses feuilles mortes et pourtant il croît.
Le printemps suivant ses pommes sont rouges, ses feuilles sont vertes...
Mais pourtant...
Casse la branche et craque le bois!
Cri du cœur de corne qui croustille craquelé!
La licorne décapitée pleure la scène et galope dans l'océan dans l'espoir de se noyer...

C'est quand l'arbre avait ses fruits les plus beaux qu'on a décidé de le déraciner,
Sans digne raison du meurtre d'un arbre beau et érigé,
Les fermiers chantent et dansent,
Païens faibles et filous trop encore pour se rendre compte du courroux du bouc qui leur morcellera le visage et éclatera le cœur de sa colère sardonique!

C'est désormais par terre dans le compost que siège un pommier pourri et complètement humide,
Tout ce dont il avait besoin était de rester dans son fumier, car c'est là le meilleur engrais...
Paix à ton âme arbre détruit, puisse cette couronne de laurier te donner la voie de la liberté, la voix panthéiste du reflet de ta sève, vengée...

mardi 5 février 2008

Petite Cuvette

Au dessus de toi je vomis, j'ai perdu l'espoir de jours meilleurs...
Ça s'accumule et pourtant... Je suis encore nu à quatre pattes dans la salle de bains...
Le flux ne semble pas s'arrêter, j'ai un goût dégueulasse dans la bouche...
Je n'ai plus de salive à ravaler, j'ai la tête qui tourne et je pleure encore...
Je continue à vomir, sanglottant, j'ai perdu l'espoir de jours meilleurs...
La seule issue est présente, que je continue à remplir cette petite cuvette...
Et que je sois accablé de fatigue, que je m'endorme et enfin... m'étouffe.