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mercredi 4 juin 2008

L'Idole de Papier Mâché

En clin d'œil à une petite fille et une tendre amie

En m'avançant de ma lourde armure d'acier, je remarquais un jour la présence de quatre êtres. L'une était d'un visage que je n'oserai toucher, l'un d'une enfance encore non-achevée, il y avait une femme aux courbes superbes qui faisaient saliver mon esprit et mon imagination... en totale opposition avec la dernière : une fille de papier mâché. Des lustres passèrent.

Un jour en ville, la boue recouvrait les pavés, on pouvait voir que les pierres étaient mal taillées : certaines carrées, d'autres rondes. Sans doute l'érosion et le temps plutôt que le forfait accompli du gougnafier ivre. Les sculptures d'amateur qui pavaient la route étaient grises, gris marron... La boue souille ce qu'elle atteint. La pluie n'ai fait qu'aggraver les dégâts.

Je jetais alors un œil vers le ciel, les nuages étaient soit gris soit noirs. Et plus ma tête était courbée, plus la pluie caressait mon visage. C'était doux, et froid. Le contact de la tempête me parut alors plus chaleureux que le passé vécu, enterré.

Soudain un bruit se fit entendre, c'était l'enfant : "L'idole! Elle bouge plus! elle bouge plus!". L'horreur de papier mâché avait cessé de se mouvoir, elle restait figée en plein centre du village. La pluie l'abîmait peut être, je n'en avais rien à faire : j'exècre cette statue jeune enfant.

La beauté, la jeune fille et moi partîmes au loin ; laissant l'enfant et la banale prier l'idole.
"Ils ne devraient pas, dis-je tout bas.
- Que veux-tu ? La jeunesse est sujette à erreur dit la beauté."
Ses yeux ronds me fixaient, moi sous le charme, j'esquissais un sourire : les deux coins de ma bouche se relevaient, laissant paraître mes crocs guerriers.

De temps à autre le groupe de deux enfants venait nous voir, on les mettait en garde mais s'en foutaient. Un appel de Syrène était fait par l'idole, il n'y avait que ça de valable selon moi. L'idole seule au milieu de la place publique, seule dans sa tête de carton et détritus. D'un coin de l'oeil je remarquais, l'idole commençait à défaillir, cela me fit rire ; "Mais non! Ils sont proches!". A quoi bon les mettre en garde ? Ils n'en font qu'à leur tête.

L'idole chuta, le papier humide et froid étouffa. Les deux jeunes enfants en avaient plein le visage, ils furent asphyxiés par l'encre mouillée. Ou ils suffoquaient. Un pas, deux pas ; je suis à côté. Je voudrais les gifler pour ne point m'avoir écouté, et que cela changerait-il ? Je jette mon heaume à terre, le coeur serré, étreint par la rage. Je voudrais détruire encore plus cette idole déchiquetée, la pluie a accompli un forfait que je n'aurais point eu le courage d'assumer... Mais j'y ai perdu deux compagnons de voyage. Il me reste la beauté. Je sort mon épée de son fourreau, et abrège les souffrances des enfants. La lame d'éther est à présent de sang. J'abandonne tout ce qui est, et marche vers un horizon sombre et incertain. La beauté, tête baissée yeux en larmes remarque mmon départ, et me voyant à quelques lieues de là, pousse un cri muet qui s'étouffe. Elle me voit, voit ma silhouette, dans l'ombre se confondre ; dans l'abysse se terrer.

Et ce fut ainsi la fin, de l'idole de papier mâché. Si une leçon à en tenir, serait ce que vous cherchiez la voici pour vous : les amis guerriers savent mieux ce qu'il vous faut, alors au lieu de vous confondre dans l'adoration de la futilité, fermez les yeux et écoutez les.

dimanche 25 novembre 2007

The day I met a Teddy Bear

I will never forget, the day I met a teddy bear. It was a few weeks before falls... It was laying on the ground, all blistered fur; It was cottoning on the ground. It touched me so much my stone-heart told me to take it onto my backpack. That's what I did.
I will never forget, the day I met a teddy bear. When I dropped it off onto my bed. It was there, scratched, dispirited. Then it animated. It became He. He wanted me to become his friend. That's what I did.
I will never forget, the day I met a teddy bear. For the first time in my life, I felt well-listen, understood. It was like, fullness. But it was still nothing... I wanted to bind his wounds. That's what I did.
I will never forget, the day I met a teddy bear. Because now, he's gone. We realize how much something worth when we lose it. I lost, a furry heart. I lost, a friend. I lost, a brother... a twin. Then my stone-heart exploded, and I cried. That's what I did.

Farewell Teddy Bear, I can't do otherwise than missing you.

.sgnileef eurt ym tuoba tbuod reveN

mardi 20 novembre 2007

Raniaroque !

RANIAROQUE !!!

Pour ceux que ça intéresse j'ai constitué un gros package de plus de 300 screens de Ragnarök Online depuis mes débuts (Avril 2006) jusqu'aujourd'hui (mardi 20 novembre 2007).

CLICK HERE TO DOWNLOAD !!!

Merci de votre attention ^_^

mardi 31 juillet 2007

Litani Til Satan

Og du den vakre engel
Vis oss dei lære
Av gud og lagnad
Fratatt makt og ære
Og første jaga grunnløst
Vekk fra land og by
Som alltid slått til jorda
Reiser deg på ny
Du allting veit er
Hærskaren i underværa
Ein far som kjenner alt
Og gjær deg fri på ferda
Fordømt eg jaga og
Spedalske er du vakt
Og viser gjennom kjærleik
Paradisets prakt
Satan vis miskum
Du som i lag med døden
Gammal elskerinne
Ved gamla håpet
Vakre gale kvinne
Du gir den fredlaus oppvekst
Ro og disiplin
Så han kan dømme folket
Rundt sin giljotin
Og du som ser dei etter
Prakta okerstykket
Der gud misunnelig har
Gjømt for fine smykker
Du som med klåre augo
Kjenner kvar ein hall
Der ligg i løyn dei laga
Blinkande metall
Satan vis miskum
Dom lærte oss i nauda
Og til traust og meining
Og blande svovel og
Saltpeter i foreining
Som setter ditt mørke Sluagh
Lystig hjelpemann
På panna til ein Krøsus
Nådelaus tyrann
Er lys for forskar stav
For alle drevne bort
Ein trøyst for intrigant og
Folk ved dødens port
Du foster far for dei som
Gud på heilsjukt vis
Eit dom fekk jaga ut
Av jordisk paradis

samedi 2 juin 2007

The D-DAY Party

6h40, le réveil sonne et pourtant il perd sa fonction. Je ne dormais pas, trop anxieux. Je pensais à la soirée qui allait avoir lieux. Je me lève, je descends les escaliers (de chez moi), à peine arrivé en bas que mon père se rue sur moi pour me souhaiter mon anniversaire, en guise de présent je reçu un casse tête et une carte (ainsi que quelques billets). Je bâcle ce rituel matinal qu'est mon petit-déjeuner et monte me préparer, ce matin là je n'ai allumé le PC. J'ai consacré la demi-heure pré-scolaire à me faire "beau". Un jean noir, des chaussures noires, une ceinture à la limite même de la trop-gothitude, un t-shirt noir générique et une chemise noire fripée (oui exprès).
7h40, j'arrive au lycée, pour une fois sourire aux lèvres, tandis que je rentre dans le bâtiment j'aperçois les portes des escaliers fermées, je contourne donc et monte nos chers Staircase. Et ils arrivaient, Floriane et Thibault. Thibault chantait d'une voix frêle de casserole ébréchée "happy birthday to you" et sa compagne, la bien nommée "cousine", me remit une enveloppe avec inscrit "Mitternacht". Une lettre y était contenue ainsi que quelques pence (50pence et un penny). Leur geste m'a fait chaud au coeur. Ensuite arrive ma chérie, puis tout le reste.
Déjà la sonnerie, je monte en maths où j'ai passé ces deux heures à faire défaire et refaire le casse tête du matin même. Tessadit m'a aussi écrit une lettre et eut un orgasme quand je lui ai donné mon stylo plume biseauté rechargeable de calligraphie. La récré était ma foi banale. J'ai juste du insister pour la présence de Pierre et Mindslug.
10h50, ma matinée est terminée. Je rentre et mange chez mes grands-parents. Banalités. 12h30 j'en profite pour m'eclipser au lycée.
12h40 j'arrive enfin dans les escaliers, j'ai fini mon après midi tranquillement, j'ai cependant vécu les deux plus longues heures d'Histoire de ma vie.
16h, fin de la récré. Benjamin, comme convenu m'a attendu. Nous allâmes chez lui récupérer mon présent, un gâteau aux ongles (wtf ?). Sa mère nous déposa chez moi pour mettre le gateau au frais puis nous repartîmes vers Champion pour acheter un cadeau de fêtes de Mères. Arrivés à Champion, nous croisâmes M. Machère, professeur de Français au Collège Édouard Vaillant. Cependant, nous n'avons pas croisé le cadeau souhaité. Je décidais alors que nous devions aller à Musica, mais juste après une escale chez Jules, il me fallait du Thé. Arrivé chez Jules je lui commandait un Thé et finit par le déguster tout en discuttant avec lui et Émilien, je voyais Benjamin effacé, j'avais peur qu'il s'ennuie. Alors nous sommes parti hésiter un cadeau de fête des mères à Musica. J'ai finalement opté pour une compilation très récente et très commerciale.
18h enfin rentrés chez moi, j'ai des ampoules. Et Marion qui est déjà là. Nous discutâmes jusque l'arrivée de tous les invités (Hélène, Pierre, Julien, Nicolas).
19h l'heure de l'apéro ! Je commandais mes pizzas true-evil au sang de vierge pendait qu'ils s'attablaient. Une, deux bouteilles de champagnes sorties et vidées de leur contenu. Pendant que Marion passait d'un cd à un autre, les pizzas arrivaient.
19h40 Les Pizzas !! *bouffe bouffe* Ce soir là, tout le monde a eu sa pizza, de moi à Hélène, du carrelage au chien. Julien et moi étions fort triste, il n'avait pas eu sa 4 Fromages et moi ma Maxime.
Un peu plus tard dans la soirée, Julien et moi partîmes chercher l'overcool-birthday-cake (confer photos). Pendant que Julien tentait de repousser les voyeurs du gâteau, je le fit glisser dans un plat. Je l'amène sur la table et là, l'élite du peuple se mit à chanter "Joyeux Anniversaire [Mitternacht]". J'étais heureux. J'ai massacré le gâteau et de distribué les parts avec succès (ou peu). Ayant été vraiment bourré de pizza je n'ai pas fini ma part.
21h Julien et Pierre devaient s'en aller à la fête du Lycée pour servir de gardes et videurs. Il restait donc : Hélène, Benji (mon cochon =D), Marion, Nicolas et moi. Mes parents arrivèrent, nous trinquâmes à mes quelques années. Marion et Nicolas eurent le profond honneur de boire le légendaire Rhum Charrette Réunionais de mon pater. La soirée se poursuivait tout de même. J'ai drôlement mené deux parties d'échec, une contre Nicolas et une autre contre Benji. Je suis sorti vainqueur deux fois sur deux. Grâce au légendaire "Coup Mitternacht" (ou l'attaque de Nimzovitch-Larsen). Commençant à nous ennuyer, j'ai ordonné à Nicolas de me servir de cobaye pendant le "SCEAU DU BAPTISTE" (beuha trop goth). Pendant ses exercices respiratoires tout le monde explosait de rire à raison d'un rire par personne par tranche de cinq minutes. Quelle difficulté pour lui de respirer pour la réussite de mon dessein. Finalement, il réussit, mais ne tomba pas dans les pommes, il a juste été sourd quelques minutes.
22h30 (environ) Benjamin du partir. Je le raccompagne vers son escorte pour qu'il rentre chez lui. Nous avons passé le reste de la soirée à jouer aux emo et à discuter sur du Xasthur pour plomber l'ambiance bien sur.
23h30, Marion s'en va; la soirée est terminée. Hélène et moi avont raccompagné Nicolas une demi moitié de chemin.

The End.

Voici les photos de la soirée avec commentaires.


La table, avant que tout ne soit englouti.



Pierre en couverture d'un Album de Black Metal (norvégien ?).



Pierre en euh, posant pour hum... Wtf ? O_o



The Overcool-cake (a été fait à Cool-Cool town ?).



Nous devant l'overcool-cake.



Moi en train de, hum, souffler mes bougies ^^


Ce fut une parfaite soirée, on se demande toujours si c'est Aurore ou X-Japan qui s'en est prit le plus plein la gueule *siffle*.

mardi 29 mai 2007

Christianity, the truth


Traduction :
La croyance veut qu'un Juif zombie cosmique qui était son propre père peut te faire vivre éternellement si tu manges symboliquement sa chair et lui dit par télépathie que tu l'acceptes en tant que maître, grâce à cela, il pourra détruire les forces maléfiques présentes en ton âme et dans toute l'Humanité parce qu'une femme-côte a été convaincue par un un serpent qui parle de manger une pomme de l'arbre magique... oui, tout cela a un sens.

mercredi 18 avril 2007

Aujourd'hui est une date historique...

Hier, j'ouvre mon livre d'histoire à la leçon sur la construction de l'Union européenne (sûrement la plus pompante de tout le programme d'histoire, pourvu qu'on tombe pas sur ça au Bac), et là, je lis que le traité instituant la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) a été signé le 18 avril 1951...
La CECA n'existe plus depuis 2002, et on ne peut donc, hélas, plus lui souhaiter son anniversaire de naissance, mais au moins, ce post est une petite pensée envers elle (et envers ceux qui souffrent, impitoyablement persécutés par les leçons de GÉOGRAPHIE surtout).
Amen.