Le suicide, oui me direz vous, mais comment ? Ne bougez pas, j'ai la réponse. Les façons de mettre fin à ses jours sont multiples et nombreuse, parmi les plus classiques on trouve :
-Le saut d'immeuble : Bonne solution ... à condition d'habiter à proximité d'une tour de plus de 10 étages. Un grand nombre de gens commettent l'erreur de se jeter d'une tour trop basse, une voiture amortit leur chute et ils finissent paraplégique. De plus les tours de grande envergure ont toujours un grande nombre de sécurité ( garde, caméra, grille renforcées pour prévenir de tel incidents) pour prévenir un tel incident.
-Les pilules : techniques souvent usité par les adolescents qui consiste banalement à vider l'armoire à pharmacie en mélangeants somnifère, barbiturique, calmant, anti-dépresseur ... Il s'agit pourtant de la méthode qui connaît le plus d'échec. Difficile de dire quel produit même pris en grande quantité suffise à tuer un homme. Sans parler des réactions de défense naturelle du corps humain qui font souvent régurgiter violemment les pilules. Et même si ça marche, la mort peut s'avérer atrocement douloureuse avec un corps agiter soudain de spasme tellement violent que vous mourrez soit d'une crise cardiaque soit en vous étouffant mais dans tous les cas en souffrant.
-Electrocution : Mourir comme Claude François, noble idée mais purement fantaisiste sauf si l'installation électrique a plus de trente ans ( noter que c'est illégal, penser à faire une déclaration à EDF avant de mourir). Car les nouveaux compteurs disposent de sécurités efficaces qui font sauter le disjoncteur à la moindre surtension. Donc l'électrocution dans une baignoire avec un sèche cheveux : inutile.
-Une balle dans la tête : Encore faut t'il avoir une arme à feu et d'un calibre suffisant sous peine de se retrouver avec un vulgaire plomb dans la tête qui vous rendra sénile dans le meilleurs des cas. Mais même avec une arme de gros calibre ça ne constitue pas la panacée. Car souvent au moment d'appuyé sur la gâchette, les gens hésitent, tremblent, sursaute. Instant fatidique suffisant à faire glisser l'arme de vos doigt. La balle vous fauchera soit la mâchoire, l'épaule, le visage ou une partie de la cervelle mais vous laissera vivant. Et même si vous réussissez, pensez à la pauvre femme de ménage qui devra nettoyer les morceaux de cervelle partout !
-La pendaison : méthode très célèbre et pourtant horriblement complexe à mettre en oeuvre. Car en dehors du nombre incroyable de tentative avorté ridiculement par un noeud mal fait ou une attache au plafond pas assez solide, les pendaisons se passent souvent mal. En effet une pendaison bien faite, la corde en se resserrant brise nette la nuque du pendu, la mort est instantanée. Mais dans la plupart des cas cela n'arrive pas, le noeud ne serre pas assez vite et vous agonisez lentement au bout de votre corde. Sachez qu'un homme peut ainsi rester pendu pendant près de dix minutes avant de perdre conscience.
-Se jeter sous les rails d'un train/métro : Risqué, mais efficace. Mais les chauffeurs sont de plus en plus prudent. De plus pensez au conséquence désastreuse pour vous si vous vous ratez : réduit à l'état d'homme tronc. Et puis, pensez à tous les gens qui a cause de vous seront en retard à leur travail !
-Hara Kiri : s'enfoncer une lame dans le ventre ... je pense que ça se passe de commentaire ... bon courage !
Non, une seule solution garanti un suicide agréable et plaisant, le suicide des empereurs et sénateurs romains par excellence : s'ouvrir les veines. Cette méthode est souvent peu populaire. Les gens s'imagine que c'est extrêmement douloureux, que c'est lent, qu'on souffre : mais ils se trompent. Voilà quelque conseil pour transformer votre derrière heure en une sublime jouissance.
-Deux ou trois jours avant : Ne rien manger. Oui, ainsi votre sang sera plus fluide et ne contiendra que très peu de plaquette ( cellules sanguines servant à la cicatrisation des blessures) en effet ce sont les premières sur lesquelles le corps économise quand la matière première vient à manquer. Certes, ne pas manger est une petite souffrance, mais avec un peu de volonté ce n'est pas bien difficile. De plus cela à l'avantage de fragiliser le corps. Ne prolongez pas non plus que de raison votre privation de nourriture : vous pourriez risquez de flancher le jour fatidique.
-Les outils : Lame de rasoir ou scalpel. Le premier a l'avantage d'être très facilement trouvable et ne coûter quasiment rien. Il faut bien sur ne pas prendre les lames de ses rasoirs « high tech » avec quinze lames et tout le tremblement. Les bonnes vieilles lames individuelles sont nettement plus pratiques. Cherchez de préférence des lames rigides et peu flexibles.
Le scalpel constitue malgré tout la meilleure solution. Aussi tranchant que le rasoir, il dispose en plus d'un manche permettant d'appliquer une meilleure pression. Mais il est plus difficile de se procurer un vrai scalpel de chirurgien.
-Le garrot : Un garrot ( ceinture, gros élastiques, cordes avec noeud coulant ...) bien attacher au dessus du coude gonflera provisoirement vos veines, facilitant d'autant plus la tache. Ce n'est pas indispensable, mais vous confortera si vos mains tremblent.
-L'eau : toujours dans l'eau ! Pourquoi ? L'eau empêche toute possibilité de cicatrisation, le sang se dilue directement dans l'eau avant même d'avoir le temps de sécher sur la plaie.
De l'eau oui ... mais chaude : Avant de passer à l'acte, laisser vous barboter un instant dans l'eau chaude. Cela ramollit et détend la chair qui n'en cédera que mieux et assomme légèrement vos nerfs. La douleur au moment de l'incision sera donc moindre. Autre avantage : plus vous perdez de sang, plus vous avez froid. L'eau vous couvrira d'un doux manteau de chaleur durant vos dernières minutes.
Chaude ... mais pas trop : trop chaude, l'eau endort. Votre coeur battra moins vite, moins de sang circuleront dans vos veines, vous mourrez plus lentement.
-Trancher, Oui, mais ou : Observez votre poignet paume vers le ciel. Tirez la main en arrière, observez le tendon qui se tend alors. Suivez le du doigt, juste à la limite ou le tendon disparaît pour laisser place à la chair. C'est la qu'il faut trancher. Il est également possible de pratiquer une incision au niveau de la grosse artère qui est particulièrement visible près du coude. Vous remarquerez sûrement que cette artère passe aussi sous le bras mais prenez garde, la chair en cet endroit est bien plus épaisse et difficile à trancher.
-L'instant fatidique : un coup net, sec et sans bavure. Poser la lame sur votre peau, enfoncer la bien, serrer les dents et tirer brutalement. Contrairement à ce qu'on peut penser, la douleur dans cette situation est essentiellement psychosomatique. Le rasoir ( scalpel) fait une incision très profonde mais très fine. La douleur est nettement moindre qu'on peut le penser. Elle existe néanmoins mais est très loin d'être insupportable. En guise de comparaison, c'est une peccadille comparée au faite de se taper sur le doigt avec un marteau en ratant un clou.
Libre à vous de vous entraîner quelque jour avant pour ne pas paniquer et mieux comprendre la douleur et vous rendre compte qu'elle n'a rien de si atroce.
*Conseil subsidiaire : Comme je l'ai dit plus haut, en plus de l'incision au poignet, vous pouvez entailler en plusieurs autre point. Cela n'accélérera que plus le débit du sang mais ne vous acharnez pas plus que de raison sur un bras car vous n'aurez pas assez de force pour vous occupez de l'autre.
*Détendez vous, le sang coule à flot, l'eau prend rapidement une teinte rougeâtre. La mort vous enveloppe doucement. A vrai dire vous ne sentez même plus vos poignets douloureux. Vous flottez légèrement le corps s'engourdit et vous avez l'impression d'être envelopper de coton.
Bon voyage et envoyez nous des cartes postales !
(Source: Kazuki77 - Blog)

6 Review(s):
Ouais c'est pas demain la veille qu'on me prendra à faire de telles conneries ..... U_U
Ça dissuade hein =D
Déjà qu'a la base ça ne m'intéressais pas plus que ça ! Je dois bien avouer que ça ne fais que me conforter dans mon point de vue n___n
Dans tous les cas ; ça calme.
J'ai essayé mais ça n'a pas marché.
7 semaines d'arrêt de travail pour retrouver l'usage de ma main. Impossible de toucher une artère en passant par cette méthode. Un seul repas en trois jours mais c'est peut-être ça qui a tout fait foiré. Je recherche donc une autre méthode aussi détaillée et douce et rapide à la fois
Je ne sais pas,c est compliquer de choisir une bonne solution les somnifères je préfèrerait mais il paraît que c est un mythe.je trouve que ca serait juste parfait de s endormir.
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